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Les Alternatifs réaffirment leur soutien aux droits imprescriptibles du peuple palestinien : aux droits humains fondamentaux, à son droit de créer son propre Etat.
Ces droits ont été solennellement reconnus par de nombreuses résolutions de l’ONU dont les principales sont :
– la résolution 181 de l’Assemblée Générale du 29 novembre 1947 qui prévoyait la création de deux « Etats indépendants arabe et juif » sur le territoire de la Palestine.
– la résolution 194 de l’Assemblée Générale du 11 décembre 1948 qui décide de « permettre aux réfugiés qui le désirent de rentrer dans leurs foyers ».
– la résolution 242 du Conseil de Sécurité du 22 novembre 1967 qui « exige l’instauration d’une paix juste et durable au Moyen-Orient » et le « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés ».
Les Alternatifs reconnaissent « la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance politique de chaque Etat de la région, et leur droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues » (résolution 242).
Les Alternatifs constatent que le processus de paix initié par l’Accord de reconnaissance mutuelle des 9 et 10 septembre 1993 et la Déclaration de Washington du 13 septembre 1993 (dit « processus d’Oslo ») n’a pas abouti du fait de l’intransigeance de la partie israélienne qui n’a cessé – aussi bien dans l’esprit que dans la lettre – de s’opposer au processus d’Oslo : on peut noter en particulier le non-respect des engagements pris pour la libération des prisonniers politiques palestiniens, le retard systématique des retraits de l’armée et surtout le développement de la colonisation : depuis 1993, plusieurs dizaines de nouvelles colonies ont été créées et le nombre de colons en Cisjordanie a doublé.
Les Alternatifs condamnent l’attitude d’Israël qui refuse toujours la création d’un Etat palestinien viable. Ils s’indignent des violences dont sont victimes les populations civiles, qui ont fait des centaines de morts et des milliers de blessés. Ils exigent le respect des résolutions de l’ONU, le retrait d’Israël de l’ensemble des territoires occupés, y compris Jérusalem-Est, et la reconnaissance du droit au retour des réfugiés palestiniens.
Les Alternatifs demandent au gouvernement français et à l’Union européenne d’exercer la plus forte pression sur l’Etat israélien. Ils exigent également l’action la plus résolue de l’Europe et de la France – signataire des résolutions de l’ONU – pour la mise en place de la commission d’enquête internationale demandée par les Palestiniens, l’envoi d’une force internationale d’interposition, sous mandat de l’ONU, afin de protéger la population palestinienne.
Enfin les Alternatifs décident de participer plus largement aux actions de soutien au peuple palestinien à travers les structures existantes ou en création (associations telles l’Association France Palestine et l’Association Médicale Franco-Palestinienne, collectifs ou comités de soutien…).