Salah HamouriLe 4 septembre 2010, cela fait 2.000 jours qu’il est emprisonné…

Les soussignés, membres du « Collectif national pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens » tiennent aujourd’hui 4 septembre à manifester solennellement leur indignation devant le fait que depuis 2.000 jours un jeune franco-palestinien de 25 ans, le jeune Salah Hamouri, est en prison dans les geôles israéliennes.
Il n’a commis aucun crime ni aucun délit mais malgré cela il a été condamné à 7 ans de prison par un tribunal militaire israélien d’occupation installé en pleine Cisjordanie. De naissance franco-palestinien, il n’est« que » Français de jure du fait que l’occupation israélienne de Jérusalem-Est où il réside le prive de la dimension palestinienne de sa bi-nationalité comme sont privés de toute nationalité les Palestiniens vivant
dans cette partie de la ville.
Tandis que les autorités françaises se sont portées « au secours » de tous les Français victimes d’arbitraires à l’étranger, dans le cas présent elles restent particulièrement silencieuses et le Président la république refuse même de recevoir, à la différence notable de tous les autres cas connus, Denise Hamouri, la mère de Salah.
Salah Hamouri est aujourd’hui le seul Français dans le monde à être en prison uniquement pour des raisons politiques, lui qui ne cache pas son refus de l’occupation israélienne des Territoires palestiniens occupés, inclus Jérusalem-Est.
Si rien n’est fait pour le libérer, entré en prison à l’âge de 20 ans, Salah Hamouri en sortira à l’âge de 27 ans.
Ce n’est pas supportable pour lui ni pour ce que doit défendre la France sans aucune exclusive dans le monde : les droits de l’homme qui sont universels ou ne sont pas.
Le « deux poids, deux mesures » dont est victime Salah Hamouri de la part des autorités française n’a que trop duré.

Nous, soussignés, demandons avec force que celles-ci se mobilisent enfin réellement pour obtenir des autorités israéliennes, comme elles le peuvent, la libération de notre jeune compatriote. C’est la politique qui a mis Salah en prison. C’est la politique, et rien d’autre, qui l’en sortira.
Plus que jamais, en ce 4 septembre 2010, tandis que Salah Hamouri est en prison depuis 2.000 jours alors qu’il devrait être libre nous demandons au Président de la république et au gouvernement d’intervenir fermement pour obtenir la :
Libération de Salah Hamouri
Les premiers signataires :

Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – Alliance for Freedom and Dignity (AFD) – Américains contre la guerre (AAW) – Association des Tunisiens en France (ATF) – Association France Palestine Solidarité (AFPS) – Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) – Association pour les Jumelages entre les camps de réfugies Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) – Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) – Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) – Collectif des Musulmans de France (CMF) – Collectif Faty Koumba : association des libertés, droits de l’Homme et non-violence – Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Paix (CJACP) – Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) – Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) – Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) – Confédération Générale du Travail (CGT) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) – Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE)- Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – Gauche Unitaire (GU) – Cedetim-IPAM – La Courneuve-Palestine – Le Mouvement de la Paix – Les Alternatifs – Les Femmes en noir – Les Verts – Ligue des Droits de l’Homme (LDH) – Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Liberty (LIFPL) – Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) – Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) – Parti Communiste Français (PCF) – Parti de Gauche (PG) – Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Union Juive Française pour la Paix (UJFP) – Union syndicale Solidaires

Publicités
Salah HamouriAu pays de la révolution française qui a mis fin au féodalisme et à la servitude en propageant à travers le monde les mots de « Liberté – Egalité – Fraternité » ; à Paris, capitale d’un pays qui a résisté hautement pour se libérer de la barbarie d’une armée occupante féroce et brutale ; depuis vos bureaux à l’Elysée ou ceux du Quai d’Orsay – j’espère que vous lirez ma lettre.Dans l’un de ces bureaux, ma mère a été finalement reçue afin de discuter des moyens pour obtenir ma libération.

Nous savons tous que la démocratie fonde le respect de la diversité des êtres humains. Elle définit les bases légales qui accordent à chacun des droits et des devoirs. Elle prône l’égalité des droits humains et refuse absolument d’établir des différences négatives et ségrégatives selon la couleur de la peau, l’origine, la religion, etc.

Comme citoyen franco-palestinien, je pensais que les autorités françaises se devaient de me protéger (comme elles le font pour tous nos compatriotes français injustement en difficulté dans le monde) alors que je vis dans un pays sous occupation militaire décidée par un gouvernement qui refuse obstinément de reconnaître et d’appliquer le droit international.

Il semblerait que ce gouvernement, le gouvernement israélien, vous ait convaincu que le seul moyen pour moi de retrouver la liberté n’était pas que, lui, fasse, ce qu’il devrait faire pour cela mais qu’en plus de l’injustice que je subis que, moi, je fasse un acte d’humiliation supplémentaire : que je présente des « regrets » devant un tribunal militaire d’occupation.

Je voudrais vous poser une seule question : aurait-il été acceptable pour vous que les résistants français, pendant la seconde guerre mondiale, « regrettent » leurs actes devant des tribunaux d’occupation ou de collaboration ?

Si on ne peut comparer terme à terme les deux situations, il n’en reste pas moins que la Palestine vit aussi sous occupation étrangère depuis maintenant 62 ans. Une occupation brutale qui multiplie les meurtres, qui construit des murs, qui assiège et colonise, qui expulse le plus possible de Palestiniens de leur terre ou de leurs maisons, surtout à Jérusalem-Est où je vis avec ma famille.

Devant cette occupation que vit mon peuple, je ne peux rester ni indifférent ni me taire. Je suis né et j’ai grandi dans un pays occupé et, parce que je ne peux pas me taire, je suis depuis plus de 5 ans en prison. Comment pourrais-je accepter cette occupation que vous-même avez condamnée ? C’est mon droit que de la refuser.

Dans ces conditions il n’est pas pensable une seule minute, qu’en plus de tout cela que je subis, j’en vienne à « regretter » ou à « m’excuser » de quoi que ce soit devant un tribunal militaire d’occupation.

Je soutiens la résistance légitime de mon peuple qui bénéficie de la solidarité des gens libres à travers le monde.

Bien à vous,

Salah Hamouri
Prison de Guilboa
Section 4
Le 14 juillet 2010

Le 11 juin 2010, jour du début de la Coupe du Monde de football en Afrique du Sud, les villageois de Bilin ont tenté une impossible partie Palestine-Israël.

Laissons-les présenter le film ci-dessus :

« Les manifestants de Bilin ont aujourd’hui formé leur propre équipe nationale de football de Palestine, coïncidant avec le début de la Coupe du Monde, pour mettre en lumière leur droit d’être une nation indépendante. Les joueurs, ensemble avec des douzaines d’autres activistes palestiniens, israéliens et internationaux, ont marché jusqu’à la barrière d’annexion au bord du village, où un but a été construit et une partie a commencé. Plusieurs ballons ont été envoyés au delà de la barrière dans un terrain autrefois propriété du village. Les soldats israéliens ont répondu à cette action entièrement non-violente en tirant des volées de grenades lacrymogènes sur les participants. Ils ont alors franchi la clôture et ont arrêté 6 journalistes, dont quatre ont été relâchés. Deux – un palestinien et un international – restent détenus au moment de la rédaction de cet article. Les cartouches de gaz lacrymogène tirées ont aussi provoqué de grands feux sur la terre sèche autour des oliviers. Les soldats ont ensuite tiré d’autres grenades, en visant les groupes de villageois essayant d’éteindre les flammes. »

La campagne BDS (Boycott, Désinvestissements, Sanctions) a été initiée en octobre 2005 par 171 organisations et institutions palestiniennes des territoires occupés ou des camps de réfugiés.
Cette campagne a été relayée sur les forum sociaux mondiaux et européens, ainsi que dans de nombreux pays.

En France, elle est relayée par l’AFPS, le collectif pour une paix juste et durable entre palestiniens et israéliens (dont font partie Les
Alternatifs), et la plate forme des ONG pour la Palestine.

Cette action BDS est d’autant plus importante que les liens entre l’UE et Israël sont en phase de « rehaussement ».

Malgré un vote majoritaire du Parlement européen en 2002, la clause de suspension de l’accord d’association entre UE et Israël n’a jamais été mise en œuvre. Pourtant, l’État d’Israël multiplie les violations de cet accord sur les droits de l’Homme et aussi sur le plan commercial: les produits fabriqués ou issus des colonies bénéficient indûment de l’appellation « Made in Israël » et donc des tarifs préférentiels, sans que le consommateur puisse connaître leur origine coloniale.

En réponse à l’appel des ONG et de la société civile palestinienne, soutenu par les organisations israéliennes anticolonialistes ainsi que par des organisations juives antisionistes, notamment l’UJFP (Union Juive Française pour la Paix)et le RIJA (réseau international juif antisioniste),

{{Les Alternatifs, réunis en coordination générale :

  • soutiennent l’action BDS (Boycott, Désinvestissements, Sanctions),
  • participent à des actions de boycott dans les magasins proposant des produits issus des colonies, tels que Carrefour, Darty, Auchan,…
  • font partie de la coalition contre l’implantation dans le port de Sète de l’entreprise à capitaux publics israéliens AGREXCO,
  • s’élèvent contre la criminalisation de militants qui mènent ce type d’actions.

En plus du boycott, il faut également lutter contre les investissements des firmes françaises dans les colonies. Des premiers succès sont enregistrés, Alstom-Veolia pour le tramway de Jerusalem, Dexia pour le financement de logements dans les colonies.

Tout dernièrement, l’Etat d’Israël vient d’être admis comme membre à part entière de l’OCDE qui reconnaît, de facto, contre le droit international, les territoires occupés comme partie intégrante de l’Etat d’Israël.

Devant la passivité de la »communauté internationale », pour ne pas dire devant le soutien de celle-ci, notamment des États Unis, de l’UE et de la France à cette situation de mépris du droit international, il est de la responsabilité des citoyens, des associations et des organisations de soutenir et amplifier cette campagne BDS initiée par les organisations palestiniennes.

Les Alternatifs s’associent pleinement à cette démarche.

Manifestation du 31 mai 2010 à Paris devant l'ambassade d'IsraëlCommuniqué des Alternatifs du 31 mai 2010

Après l’assaut contre la flottille internationale qui voulait rompre le blocus imposé à Gaza en apportant une aide humanitaire, les Alternatifs s’associent aux protestations contre l’acte criminel du Gouvernement israélien. Ils appellent aux diverses initiatives qui se poursuivront après les nombreux rassemblements du lundi 31 mai à l’appel du collectif national pour une paix juste et durable entre palestiniens et israéliens

Ils participeront en particulier à la campagne BDS (Boycott, Désinvestissements, Sanctions).

Nous avons reçu jeudi 27 mai cet appel au secours de Daoud Nassar qui nous avait reçu et hébergé en juillet dernier : « Aujourd’hui à 14h cet après-midi, deux dirigeants de l’administration civile israélienne sous la protection de soldats israéliens sont venus à notre ferme et nous ont donné NEUF ordres de démolition pour neuf (structures) que nous avons construits ces dernières années sans permis de construire de l’autorité militaire israélienne. Les ordres de démolition sont pour : tentes, abris d’animaux, toit en métal devant les deux vieilles maisons, les toilettes (abris), un réservoir d’eau, un container en métal et 2 structures rénovées souterraines en caverne. Un dirigeant écrivait les ordres de démolition et l’autre prenait des photos avec deux appareils photo, les soldats israéliens les suivaient partout et dirigeaient leurs pistolets sur nous.
Les ordres de démolition ont été écrits en hébreu et j’ai refusé de signer en les recevant. Nous avons 3 jours seulement pour réagir  contre ces ordres de démolition. Le timing pour délivrer les ordres de démolition a été calculé correctement et exprès jeudi, afin de rendre difficile pour nous d’essayer d’arrêter ces ordres par la cour israélienne dans les 3 jours, en raison du week-end juif (vendredi et samedi). L’idée est de rendre impossible pour nous d’agir rapidement. J’ai contacté notre avocat et il écrira une opposition et l’enverra au tribunal militaire dimanche matin. Nous espérons obtenir un papier de la cour par notre avocat le dimanche matin pour arrêter les ordres de démolition.
Nous voudrions vous demander d’être disposé et rapide pour des actions, si quelque chose pouvait se produire. Nous vous maintiendrons au courant et vous guiderons pour des actions, mais merci de faire suivre cet email à vos amis. Soyez prêt SVP pour des actions… Merci de toute votre solidarité et votre soutien.
Ils essayent de détruire notre esprit, mais nous sommes déterminés pour résister et surmonter le mal avec le BIEN et la justice régnera.
Bénédictions et Salaâm,
Daoud
»

Vous pouvez lui adresser votre soutien (en anglais ou en arabe) à cet email : dnassar@tentofnations.org

MAJ du 2 juin 2010 : les menaces de démolition se font plus précises. Daoud et sa famille ont besoin d’urgence de votre soutien. Signez la pétition en ligne ici

Nous avons reçu à ce sujet cet article de Jean-Paul Hébert des Alternatifs de Seine-Maritime qu’il nous a autorisé à publier :

LES TOILETTES DE BETHLEEM

Jeudi 27 mai 2010 les soldats israéliens ont a nouveau envahi la ferme « Tent of nations » au sud de Bethléem. Ils ouvraient la voie à des représentants de l’administration civile israélienne venus signifier des ordres de démolition.

Cette ferme où vit et travaille une famille chrétienne, la famille Nassar, se situe sur des terres appartenant à la famille depuis au moins 1916 comme en témoignent les papiers qu’heureusement ils possèdent. Mais cela n’empêche pas l’administration israélienne de vouloir expulser ces palestiniens. Ceux-ci résistent de manière non-violente à la colonisation avec l’appui de militants israéliens et internationaux et ils constituent pour l’administration israélienne un symbole insupportable qu’il convient de réduire par tous les moyens.

Les procès succèdent aux procès (dix- sept à ce jour). Les intimidations sont chroniques (250 oliviers coupés par des colons fanatiques proches, incursions militaires de préférence la nuit où l’on brise les clôtures et on fait sortir de son lit par la force la vieille mère, contrôles  sous tous les prétextes et spécialement au moment des fêtes religieuses (Noël, Pâques) où la famille voudrait pouvoir descendre à Bethléem participer aux célébrations). Les décisions administratives pour rendre la vie impossible se succèdent : pas d’accès à l’électricité (alors que les colonies environnantes sont éclairées a giorno), confiscation de la parcelle de terre où ils pouvaient puiser l’eau (ils doivent donc s’organiser avec la récupération de l’eau de pluie), barrage de rochers installés sur la route la plus courte pour monter à la ferme (un barrage sans soldats, sans surveillance, juste fait pour empêcher la circulation …).

La seule protection de ces paysans pacifistes c’est la solidarité des justes israéliens (car à la différence de Sodome et Gomorrhe, il y a des justes en Israél) et des internationaux. C’est ainsi que notre groupe rouennais de l’AFPS ayant eu l’occasion à deux reprises de partager des temps de vie et de travail avec Tent of Nations, nous avons pu les aider à acquérir un tracteur avant que la construction du mur n’empêche le passage de matériels de cette taille. Des amis allemands ont installé ces derniers mois des panneaux solaires procurant un minimum d’électricité.

Les ordres israéliens du 27 mai sont une escalade dans les pressions exercées contre ces palestiniens : dans cette zone théoriquement « zone A » c’est-à-dire sous autorité palestinienne, l’administration israélienne s’arroge le doit de décider ce qui peut être construit ou pas. Et elle le fait avec une rouerie éprouvée : l’ordre est apporté le jeudi. Le délai de réaction est de trois jours , mais le sabbat (vendredi et samedi) ne laisse que le mince espoir du dimanche pour obtenir une décision (éventuelle) de la cour israélienne. Et les documents « justifiant » l’opération et présentés à la signature du chef de famille palestinien sont rédigé uniquement en hébreu.

Les ordres ne lésinent pas : il s’agit de détruire neuf « constructions » , dont il n’échappera à personne la menace qu’elles peuvent représenter et l’urgence qu’il y a à les détruire puisqu’il s’agit des trois tentes dans lesquelles sont accueillis les internationaux, des abris pour les animaux (chèvres, un âne, volailles), d’un réservoir d’eau, de deux aménagements de grottes existantes, et de toilettes sèches installées l’été dernier par des pacifistes israéliens et des internationaux.

On a bien lu ce qui précède, il est interdit de construire des toilettes ! On hésite entre un rire nerveux et une sainte colère. On se dit que c’est un cauchemar, qu’on va se réveiller. Mais, il ne s’agit pas  ici d’une initiative d’un petit chef local cherchant quoi inventer pour pourrir la vie des palestiniens, ni d’une « erreur »  d’un rédacteur. Que non, Il s’agit bien d’une décision préparée, délibérée, soigneusement planifiée. Interdiction de construire des toilettes !

A quoi veut-on réduire ces êtres humains au rang d’animaux déféquant en pleine nature, pour faire des images pour les caméras et les téléobjectifs des soldats et des colons alentours ?

Eh quoi, dira-t-on, vous faites bien des histoires. Il n’y a pas mort d’homme. il n’y a pas mort d’homme, mais Il y a refus d’humanité, il y a écrasement par la force du droit et de la dignité, il y a empêchement de fraternité.  Il y a un harcèlement misérable et indigne. Il y a un mépris radical de l’autre. Il y a la morgue du fusil d’assaut contre l’utopisme de ceux qui disent dans leur message d’information « Ils essayent de détruire notre esprit, mais nous sommes déterminés à résister /…/ et la justice régnera. »
Pour qui voudrait vérifier que la description ci-dessus n’est pas exagérée, il est possible de demander des précisions à : dnassar@tentofnations.org de se rendre sur le site : http://www.tentofnations.org/ ou mieux encore d’aller sur place, si l’entrée ne vous est pas refusée par les autorités israéliennes (dans ce cas prévoir comment s’organiser en l’absence de toilettes).

Jean-Paul Hébert, école des hautes études en sciences sociales, membre du comité central de la Ligue des droits de l’Homme

Plus d’un an après l’offensive militaire israélienne à Gaza pour laquelle la première session du tribunal Russel pour le Palestine vient de rendre un « jugement » symbolique contre les crimes commis, la situation est entièrement bloquée au Proche Orient. Le Gouvernement israélien vient d’annoncer de nouvelles implantations en Cisjordanie. Le blocus a transformé Gaza en prison à ciel ouvert. Les timides annonces de pressions internationales pour faire respecter le droit international restent lettre morte. Les palestiniens sont profondément divisés.

Il n’y a pas à court terme de perspective de paix juste et durable entre palestiniens et israéliens. Mais qu’en est-il pour l’avenir ? Quelles pressions peut-on faire jouer dans le monde ?

Les Alternatifs vous invitent pour en débattre

JEUDI 18 MARS à 19h 40 rue de Malte Paris 11eme (Métros Oberkampf ou République)

avec Michel WARSCHAWSKI, infatigable militant israélien pour les droits du peuple palestinien et une paix juste et durable.